Foire aux questions

Non. Tous les chevaux, peu importe leur âge, devraient avoir un examen dentaire annuel. Des problèmes peuvent apparaître dès le jeune âge et à tout moment de la vie.

✅ À faire

  • Faire examiner la dentition de votre cheval chaque année.
  • Vérifier tôt la présence de dents de loup ou de caps chez les jeunes chevaux.
  • Consulter si votre cheval perd du poids ou mastique difficilement.

❌ À ne pas faire

  • Ne pas attendre que des signes graves apparaissent.
  • Ne pas présumer que l’âge seul détermine les besoins dentaires.

Oui. Même les chevaux qui restent au pâturage peuvent être exposés à des maladies graves et parfois mortelles.

✅ À faire

  • Respecter un programme de vaccination de base adapté à votre cheval.
  • Vacciner contre le tétanos, la rage et le virus du Nil occidental.
  • Discuter des vaccins additionnels si votre cheval voyage ou côtoie d’autres chevaux.

❌ À ne pas faire

  • Ne pas croire qu’un cheval isolé est sans risque.
  • Ne pas négliger les rappels recommandés.

Non. La majorité des cas de fourbure sont d’origine métabolique, souvent liés au syndrome métabolique équin ou à la maladie de Cushing.

✅ À faire

  • Faire dépister les maladies métaboliques chez les chevaux à risque.
  • Contrôler l’apport en sucres (pâturage, concentrés).
  • Consulter rapidement en cas de signes de fourbure.

❌ À ne pas faire

  • Ne pas traiter la fourbure uniquement comme un problème mécanique.
  • Ne pas ignorer les facteurs hormonaux sous-jacents.

Les anti-inflammatoires peuvent être utiles, mais leur utilisation comporte des risques importants et doit être encadrée par un vétérinaire.

✅ À faire

  • Respecter strictement la dose prescrite par le vétérinaire.
  • S’assurer que le cheval mange et est bien hydraté.
  • Surveiller l’apparition d’effets secondaires.

❌ À ne pas faire

  • Ne jamais combiner deux AINS le même jour.
  • Ne pas donner d’AINS en cas de coliques avant un examen vétérinaire.

Une toux persistante n’est jamais anodine chez le cheval. Elle peut indiquer une irritation des voies respiratoires, une infection virale ou un début de maladie respiratoire chronique.

✅ À faire

  • Surveille la température et l’appétit du cheval.
  • Maintiens une litière propre et peu poussiéreuse.
  • Aère bien l’écurie et limite la poussière du foin.

❌ À ne pas faire

  • Ne travaille pas le cheval s’il tousse ou respire bruyamment.
  • N’administre pas de médicament sans avis vétérinaire.

Les coliques sont une urgence fréquente chez le cheval. Une bonne gestion de l’alimentation et des habitudes réduit fortement le risque.

✅ À faire

  • Garde une routine alimentaire stable.
  • Fournis toujours de l’eau propre et tempérée.
  • Favorise un accès régulier au mouvement et au pâturage.

❌ À ne pas faire

  • Ne donne pas un gros repas de concentrés après un jeûne.
  • Ne change pas brutalement la ration.

Une boiterie, même légère, indique une douleur ou une lésion. Continuer à le monter risque d’aggraver la blessure.

✅ À faire

  • Vérifie les sabots (caillou, abcès, fer déplacé).
  • Mets-le au repos et surveille l’évolution.
  • Appelle un vétérinaire si la boiterie dure plus de 48 h.

❌ À ne pas faire

  • Ne force jamais un cheval boiteux à travailler.
  • Ne glace pas / ne masse pas sans connaître la cause.

Les protocoles varient selon la région et le mode de vie du cheval.

✅ À faire

  • Vaccination annuelle (tétanos + grippe équine).
  • Vermifugation basée sur les analyses de crottin.
  • Noter les dates pour un suivi rigoureux.

❌ À ne pas faire

  • Ne vermifuge pas sans examen parasitaire.
  • Ne saute pas les rappels.